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Nouveaux modes de travail, nouvelles opportunités pour les entreprises.

La révolution technologique (qui n’en est encore qu’à ses débuts) vécue par le monde de l’entreprise, l’apparition de nouveaux modes de management (mode projet, mode agile, mangement participatif…) et les nouvelles aspirations des salariés (recherche de bien-être, quête de sens au travail…) poussent les entreprises à s’adapter et à accompagner la mise en place de nouveaux modes de travail.

Plus qu’une contrainte, l’émergence de ces nouveaux modes de travail apparaît comme une opportunité à saisir pour les entreprises. S’ils bousculent parfois les habitudes, ces nouveaux modes de travail peuvent s’avérer source de productivité pour les entreprises. Quelles sont ces nouvelles réalités et comment les entreprises peuvent-elles s’y adapter ? Faisons le point en 5 idées clés.

Nouveaux modes de travail : un changement de paradigme pour les entreprises

« Nouveaux modes de travail » : de quoi parle-t-on ? Derrière cette expression, une réalité multiple : les entreprises sont confrontées à des mutations technologiques, sociales et organisationnelles, auxquelles elles doivent sans cesse s’adapter. Mieux encore : ces nouveaux modes de travail, lorsqu’ils sont bien accompagnés, sont source de bien-être pour les salariés et d’économies pour les entreprises.

Côté technologique, les changements dans les modes de travail portent sur la digitalisation des métiers, la dématérialisation des procédures, la multiplication des plateformes de travail collaboratif… autant d’outils et de nouveaux processus qui facilitent le travail à distance.

Côté salarié, nous notons une très forte attente sociétale, autour du bien-être, de la quête de sens au travail, et de la recherche d’une meilleure articulation entre vie professionnelle et vie privée.

Pour les entreprises, l’enjeu est de taille : réunir les nouvelles mutations technologiques et les nouvelles aspirations des salariés dans un projet commun, tout en tenant compte de leurs réalités et de leurs contraintes économiques.

Bonne nouvelle : tous ces enjeux sont tout à fait compatibles, à une condition, celle d’anticiper et d’accompagner la mise en place de ces nouveaux modes de travail. L’aide d’un cabinet spécialisé, familier des nouveaux modes de travail et de la digitalisation, peut s’avérer précieuse.

Le télétravail, une nouvelle réalité : anticiper pour mieux accompagner

Meilleur équilibre entre vie professionnelle et familiale, réduction du stress, diminution du temps de trajet, augmentation de la productivité…

le télétravail a de quoi séduire. Qu’il soit occasionnel ou plus régulier, le télétravail devient une réalité pour un nombre toujours plus important de salariés. Cependant, le télétravail ne s’improvise pas. Pour être efficace et bien vécu, il doit être préparé.

En effet, télétravailler nécessite un équipement professionnel spécifique : accès aux fichiers et aux dossiers à distance, téléphonie nomade, équipement informatique permettant les visioconférences… Les entreprises doivent donc s’équiper en conséquence, mais surtout former leurs salariés à ces nouveaux outils numériques. Le télétravail nécessite aussi d’adapter son management. On ne manage pas de la même manière une équipe en télétravail qu’une équipe en présentiel. Il faut plus souplesse, d’inventivité et une bonne dose de confiance en ses collaborateurs.

Comment anticiper l’isolement que peuvent ressentir certains salariés en télétravail ?

La mise en place du télétravail ne doit pas se faire de manière brutale. Au contraire, elle se prépare, se négocie et peut même faire l’objet d’une période de « test ». La crainte d’être isolé, ressentie par certains salariés, doit être prise au sérieux. Il est indispensable de maintenir, les jours de télétravail, les réunions qui avaient lieu de manière régulière en présentiel. Des moments d’échanges informels peuvent également être entretenus en télétravail (chats, réseaux sociaux d’entreprise, événements virtuels…).

Le freelancing : une vraie révolution sur le marché de l’emploi

Une autre révolution n’a pas fini de faire parler d’elle : le freelancing.

Celui-ci prend une part croissance dans un marché du travail en pleine mutation. Sa croissance révèle les nouvelles exigences des travailleurs issus des jeunes générations : rejet des structures trop rigides et hiérarchisées des entreprises traditionnelles, volonté d’indépendance, recherche d’un équilibre entre vie personnelle et vie professionnelle… le statut « d’indépendant » a le vent en poupe.

Les entreprises ne peuvent pas ignorer ce phénomène. Mais comment y répondre ? Pour s’y adapter, elles doivent proposer une organisation du travail qui soit plus souple et plus flexible. Le freelance peut choisir ses missions, alors que dans les entreprises traditionnelles, les salariés sont positionnés, la plupart du temps, sur des missions qu’ils ne choisissent pas. Comment s’adapter ? En mettant en place des organisations moins rigides qui prennent davantage en compte les aspirations des salariés.

Le flexi-travail : concilier liberté et productivité

Plus besoin de choisir entre l’open-space ou le bureau individuel, place au flexi-travail, un nouveau mode d’organisation permettant d’aménager les conditions de travail afin de favoriser la flexibilité, particulièrement prisée par les nouvelles générations de collaborateurs. Concrètement, avec le flexi-travail, le salarié peut choisir les lieux et les horaires de travail qui lui conviennent le mieux.

En pratique, où en est le flexi-travail ?

Si la liberté dans la gestion des horaires de travail a progressé ces dernières années (notamment grâce au développement du télétravail), la liberté dans le choix des espaces de travail a encore de grands progrès à faire. Dans les faits, peu de salariés peuvent choisir librement leur bureau ou décider d’en changer (selon les projets ou les missions, par exemple). S’il a permis aux salariés d’acquérir davantage de souplesse dans la gestion de leurs horaires, le télétravail reste encore fortement cantonné au travail à domicile. Rares sont les salariés à pouvoir exercer leur télétravail dans des bureaux partagés avec des salariés d’autres entreprises ou dans des tiers lieux.

La digitalisation au service de la collaboration

Digitalisation : le mot est sur toutes les lèvres, puisque le phénomène touche tous les pans de l’entreprise. La digitalisation concerne les métiers, les procédures, les outils… La digitalisation et les nouveaux outils collaboratifs qui en découlent permettent aux salariés d’accéder aux informations de n’importe quel lieu et avec différents types d’équipement (PC, smartphone, tablette). Le poste de travail devient nomade. Ces nouveaux outils favorisent la mise en place d’une organisation plus transversale, permettant à des collaborateurs répartis sur différents sites de communiquer, renforçant ainsi la performance de l’entreprise.

Côté dirigeant, comment est appréhendée la digitalisation ? Il ne suffit pas d’équiper les salariés de nouveaux outils, encore faut-il les former et accompagner leur mise en place au sein de l’entreprise. Comment manager des équipes massivement tournées vers le télétravail et la mobilité ? Un vrai challenge ! Là encore, il faut souvent revoir l’organisation de l’entreprise pour y insuffler davantage de confiance et de transversalité.

L’adaptation aux nouveaux modes de travail n’est plus un choix pour les entreprises. Elles doivent s’y adapter, faute de quoi elles louperont le virage de la transition numérique. Si elles ne répondent pas à l’aspiration au bien-être partagée par de plus en plus de salariés, elles assisteront, sans pouvoir la juguler, à une hémorragie de leurs meilleurs talents.

Face à tous ces défis, qui s’avèrent source de performance lorsqu’ils sont relevés avec méthode, faire appel à un cabinet expert en nouveaux modes de travail peut s’avérer précieux. Contactez le Pavillon des Entrepreneurs.

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